Une batterie défaillante prend feu dans un TGV : l’évacuation spectaculaire de 780 passagers
Lundi matin, ce qui devait être un trajet ordinaire s’est transformé en opération d’évacuation massive pour plusieurs centaines de voyageurs. Un problème technique inattendu a contraint l’ensemble des occupants d’un TGV à quitter précipitamment le convoi en gare mayennaise.
Une batterie défaillante provoque l’alerte
Vers 8h30, les équipes de la SNCF ont constaté un dégagement de fumée inquiétant à bord du train reliant la capitale à la cité corsaire. L’origine du dysfonctionnement a rapidement été identifiée.
Il s’agissait d’une batterie auxiliaire, un équipement essentiel chargé d’alimenter la climatisation et le système électrique d’une voiture. Le Service Départemental d’Incendie et de Secours de la Mayenne a précisé que ce composant faisait partie d’un ensemble de six batteries auxiliaires.
Près de 800 personnes mises en sécurité
Les pompiers sont intervenus immédiatement pour gérer l’évacuation. 782 voyageurs et 6 agents SNCF ont dû descendre du train stationné en gare de Laval.
L’opération s’est déroulée dans le calme, sans mouvement de panique ni cas d’intoxication recensé. Les services de secours ont souligné la fluidité de l’intervention, permettant une prise en charge rapide et efficace de l’ensemble des passagers.
Un transfert organisé vers la destination finale
La compagnie ferroviaire a rapidement mis en place une solution de remplacement pour les voyageurs bloqués. Ces derniers ont d’abord été acheminés par TER jusqu’à Rennes.
Une fois dans la capitale bretonne, ils ont pu embarquer à bord d’un autre TGV pour poursuivre leur voyage vers Saint-Malo. Cette réorganisation a permis de limiter les désagréments malgré l’incident.
Les investigations démarrent
Les autorités et la SNCF ont immédiatement lancé une enquête pour déterminer les causes exactes de cette défaillance technique. L’objectif est de comprendre pourquoi cette batterie auxiliaire a dysfonctionné.
La compagnie ferroviaire a toutefois d’ores et déjà écarté la piste d’un acte volontaire. Les investigations se concentrent donc sur une origine purement technique ou matérielle du problème survenu ce lundi 17 août.

